°oO Chapitre 9 Oo°

°oO Chapitre 9 Oo°
Point de vue Tom

Je suis assis en face de bill, j'attends qu'il parle quand soudain une affreuse douleur me prend au niveau d'une de mes cicatrices. Ce n'est pas que cette douleur soit insupportable, j'ai l'habitude, cela m'arrive régulièrement. Mais étant donné ma fatigue, le fait que je n'ai pas mangé et la peur qui m'habite, je n'arrive pas à contrer la douleur. Je me sens si faible. Tout tourne autour de moi et je me sens m'affaisser sur mon fauteuil. Mes paupières sont lourdes et se ferment d'elles-même. Je me sens déconnecté du monde qui m'entoure. Peut-être la mort a t-elle fini par venir me chercher ?

Point de vue externe

Une chambre des plus banales sert de refuge à un petit être brisé par la vie. Les murs de couleur crème donnent une ambiance calme et détendu à la pièce où se repose une âme fragile. Le mobilier est tout aussi reposant. Une table en acajou, au design sobre se trouve en face du lit ainsi qu'un fauteuil ou son poser des vêtements. A gauche du lit se trouve des étagères, elles aussi en bois d'acajou. Le lit, un simple sommier rectangulaire qui s'accorde lui aussi parfaitement à l'ambiance de la pièce. Une fenêtre donnant sur des jardins se situe quant à elle à la droite du lit. Quelques rayons de soleil s'aventure dans cette chambre pour se poser sur son occupant encore endormi...
___________________________________________________________________________
Coucou
Alors j'espere que ce chapitre vous a plu !!! je vais me depêcher d'écrire la suite même si je sais pas encore ce qu'il va se passer --' donc je profite de votre attention pour vous présenter une fic qui vient de démarrer mais que j'adore déja. allez y faire un petit tour ça fait toujours plaisir. c'est ici
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le dimanche 24 août 2008 18:29

Modifié le samedi 24 janvier 2009 13:01

°oO Chapitre 10 Oo°

°oO Chapitre 10 Oo°
Point de vue Tom

Peu à peu la douleur disparaît. Je me sens si faible dans ces moments-là. Je vois Bill à côté de moi.
Il semble paniqué. Je le regarde intrigué. Il remarque que je le regarde et se penche au-dessus de moi. Il tend la main vers mon visage. Je ne veux pas qu'il me touche. Je me recroqueville sur moi-même afin de l'éviter mais, dans mon mouvement irréfléchi je fais un geste brusque qui ravive ma douleur. Je ne peux retenir un hoquet de surprise tandis que la douleur revient toujours plus forte. Je sens la pièce tourner autour de moi. Mes yeux se ferment. Je me réveille quelques minutes plus tard. Cette fois je suis seul. Je ne sais pas où est passé Bill et je ne veux pas le savoir. Je me sens toujours aussi faible. Soudain la porte s'ouvre, laissant entrer Bill suivi d'un homme ne laissant passer aucune émotion. Ils s'approchent tous deux de moi. Ils me regardent un instant puis Bill se décide à parler : « Tom. J'ai appelé mon médecin pour qu'il vienne te soigner ou tout du moins te donner quelque chose pour calmer ta douleur. Est-ce qu'il peut t'examiner ? » avant même qu'il ait fini sa phrase je lui fais signe que non. Je ne veux pas qu'il m'examine. Je ne veux pas être un cas. Je ne veux pas qu'il sache ce que j'ai. Je continue de secouer vigoureusement la tête de gauche à droite, ce qui me rend encore plus faible que je ne le suis déjà. Mes larmes recommencent à couler. J'ai tellement peur. Mon corps est parcouru de spasmes. J'entends Bill parler, mais je ne comprends pas ce qu'il dit. Je pense qu'il explique mon cas au médecin. D'un seul coup je me sens plaqué sur le matelas à travers la couette. Je ne sais pas ce qu'il se passe. Je me débats. Je ne veux pas que ça recommence. Plus je me débats, plus j'entends une voix. Je n'y fais pas attention, mais je me décide à ouvrir les yeux. Je suis tétanisé par ce que je vois. Bill est sur moi. Tout va recommencer. Les larmes coulent maintenant dans un flot continu. Je sais ce qu'il va m'arriver. Je continue d'essayer de me dégager de ses bras quand je distingue ses paroles. « Tom ! Tom ! Calme toi ! On ne va rien te faire ! Il est simplement là pour te soigner ! Calme toi ! Je ne te touche pas tu es sous la couette. Je ne te toucherai pas. » en entendant ces paroles je me suis petit à petit calmer. Pourtant, je n'ai pas confiance en lui. J'attends juste de voir ce qu'il va se passer. En voyant que je suis plus calme Bill se relève et parle quelques secondes au médecin. Je n'entends pas ce qu'ils disent. Ils se rapprochent de moi, petit à petit, mais cette fois-ci ce n'est pas Bill qui prend la parole, mais le médecin.

« Tom, j'ai remarqué que tu ne parlais pas. Est-ce que tu es muet ?" Muet ? Mais qu'est-ce qu'il raconte. Je ne suis pas muet, je ne veux pas te parler c'est différent. Je lui fais signe que non. Il reprend.
_ tu ne veux pas me parler ? Cette fois je lui réponds positivement.
_ tu veux bien que je t'ausculte ? Alors, là il a de l'espoir. Je lui réponds encore par un mouvement de tête.
_ très bien dans ce cas on va procéder autrement. Je vais t'énoncer des zones du corps et tu vas me dire si tu as mal. D'accord ? Je pourrai ainsi te trouver un traitement approprié. Ne t'inquiète pas quand je dis traitement, c'est seulement un médicament qui te soulagera quelques temps.
J'acquiesce.
_ Bon très bien nous allons pouvoir commencer. Tom est-ce que tu as mal à la tête ? Non, très bien. A l'estomac ? Non plus. Au dos ? Toujours pas. Aux articulations ? Pas plus. Au ventre peut-être ?
J'hésite je lui dis oui ou non. De toute façon il ne me lâchera pas avant de savoir.
Oui d'accord. Ça fait longtemps que tu n'as pas mangé ? Oui. Depuis quand ? Hier ? Non. Il y a deux jours ? Je réponds encore par la négative. Trois jours ? Oui. Très bien. Sinon tu as mal vers le haut du ventre ? Non. En bas ? D'accord. A gauche ? A droite ? Non. Tu as mal au milieu ? Bizarre.
Est-ce que ça t'est déjà arrivé ? Oui. Souvent ? Tu sais à quoi c'est dû ? Oui. Cela t'arrive depuis combien de temps ? 1 mois ? Plus. Six mois ? Plus. Un an. Plus. Deux ? Trois ? Quatre ? Oui. »
Je n'en peux plus de toutes ces questions. Je jette un regard apeuré à Bill. Il a l'air inquiet. Il ne devrait pas. Dans trois jours je serai de nouveau en pleine forme et il pourra enfin faire de moi ce qu'il veut...

________________________________________________________________
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le lundi 25 août 2008 11:25

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:42

°oO Chapitre 11 Oo°

°oO Chapitre 11 Oo°
Point de vue médecin

Ce cas est surprenant. Je ne vois qu'une chose qui pourrait engendrer de tels symptômes mais c'est totalement impossible. Si au moins je pouvais l'ausculter, je pourrai savoir ce qu'il en est. Mais c'est visiblement impossible. J'aimerais aussi lui faire des analyses de sang. Si mes hypothèses sont exactes, il s'agit de la plus grande découverte scientifique de tous les temps. Une question me trouble tout de même. Comment cela est-il possible ? Et qu'est-ce qui l'a provoqué ? J'aimerais analyser ce cas plus en détail dans mon laboratoire, mais je ne sais pas si Monsieur Kaulitz me laissera agir à mon grès. Et puis pourquoi me laisserait-il faire moi-même de telles recherches vu le nombre d'équipe de recherche qu'il a à sa disposition. Je ne vois qu'un seul moyen de faire mes recherche et ainsi obtenir le prix Nobel de la recherche. Il faut que je travaille sur ce sujet clandestinement.

Point de vue Tom

Je n'ai pas confiance en ce médecin. Il essaye d'être sympathique, mais à mon avis il est aussi retord voir plus que les autres. Il va dire qu'il me soigne pour faire des recherche sur moi. J'en suis convaincu. Et si Bill fait ce qu'il a décidé, d'ici peu il aura un sujet d'étude plus qu'intéressant à étudier. Personnes n'est au courant de ce que j'ai à part moi et les médecins du laboratoire. Et encore eux pensent que je n'ai pas la moindre idée de ce qu'ils m'ont fait. Mais ce qu'ils n'ont pas compris c'est que même si je n'ai jamais eu d'instruction, je ne suis pas idiot. Je sais à peu près comment fonctionne le corps humain et j'ai tout à fait compris le but de toutes mes opérations et les effets qu'elles ont eus sur mon organisme. Je sais aussi que si quelqu'un découvre mon secret je serai exhibé comme un animal de foire. C'est ce qu'il faut à tout prix que j'évite, quitte à mentir sur mes symptômes, de toutes manières les médicaments basiques n'ont plus aucun effets sur moi, même la morphine n'est plus assez forte. Je finis tout de même par reporter mon attention sur le médecin qui avait semble t-il trouvé passionnant de noter tous mes symptômes dans un petit calepin. Pourtant, il reprit très rapidement ses questions, tout excité parce qu'il avait déjà compris. Je vais me faire un plaisir de casser toutes ses théories même si elles s'avèrent être réelles.

« Très bien. Alors, reprenons. Tom, t'arrive t-il d'avoir des baisses de tentions ? » Je vais lui dire exactement le contraire de la réalité. J'acquiesce donc.
_ hum... es-tu pris de fortes fièvres parfois ? Oui. Est-ce que tu sais à quoi c'est dû ? Non. Est-ce que tu es pris de violents vomissements ? Oui. Tom est-ce que tu peux répondre à ma question franchement, est-ce que tu as eu des rapports sexuels récemment ? Non. Tu es sûr ? J'acquiesce encore pour une fois que je ne lui mens pas il ne me croit pas, c'est quand même le monde à l'envers.
Très bien, Tom est-ce que quelqu'un t'a déjà forcé à faire des choses ? Je ferme les yeux je ne veux pas répondre en quoi est-ce que ça peut l'aider. Je ne réponds pas. Il répète la question plusieurs fois.
Tu ne veux pas me répondre ? Pourtant, ce n'est pas une question compliquée ! J'ai besoin de le savoir ! Tu ne veux pas me répondre ! Et bien, si le traitement n'est pas adapté tu ne devras t'en prendre qu'à toi-même. Bon poursuivons. As-tu déjà été opéré ? Là je ne sais pas quoi répondre. Si je réponds oui, il me demandera de quoi et il découvrira mon secret. Je jette un coup d'oeil à Bill. Il me fait signe de répondre la vérité du regard. Je ne peux pas mentir en sa présence, il sait que j'ai été opéré. Je fais donc signe que oui. Mais avant qu'il ait pu demander de quoi, Bill lui a annoncé que j'avais été opéré de l'appendicite. Je le regarde étonné. Je ne comprends pas pourquoi il a menti. Une chose est sûre c'est qu'il vient de protéger mon secret sans le savoir. Le médecin loin de se démonter reprend ses questions de plus belle. Elles s'enchaînent et se ressemblent jusqu'au moment ou la question que je redoutais le plus arrive.
« Est-ce que tu as parfois des saignements ? » ___________________________________________________________________________
Coucou
Je suppose que maintenant la plupart d'entre vous on compris ce qu'avait Tom.
vous êtes pas trop deçu ?
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le mardi 26 août 2008 18:58

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:48

°oO Chapitre 12 Oo°

°oO Chapitre 12 Oo°
Point de vue Tom

Lorsqu'il a posé cette question, tous mes espoirs se sont effondrés. Que puis-je répondre à ça ? Un long silence a suivi. Est-ce que je dois lui dire la vérité sachant qu'il voudra absolument m'examiner ou dois-je me taire ? Je ne sais pas quoi faire ? Si je lui mens ça ne changera rien à son diagnostique vu que je n'ai pratiquement jamais dit la vérité. De toutes manières je vais me débrouiller pour ne pas prendre ce qu'il me donnera. S'il le faut je me ferai vomir, mais je ne veux plus ressentir l'effet de médicaments. Pourtant, le plus gros problème est que si par la suite il me demande de me lever, ils verront que j'ai menti. Ou même si je peux éviter ça maintenant, dès que je me lèverai, il y aura de forts risques que quelqu'un s'en rende compte en voyant l'état de mes draps. Je ne sais vraiment pas quoi répondre, je suis perdu. Ma vie est tellement compliquée. Je me souviens quand j'étais enfant et que l'on ne m'avait pas encore séparé de ma mère, je trouvais que la vie était belle. Je passais mes journées à l'aider tout en jouant. Je ne me rendais pas encore compte de l'horreur de ce monde. Ma mère me cachait au maximum la vérité. Je me souviens que parfois notre maître la faisait venir dans sa chambre. Je l'entendais crier, mais quand je lui demandais pourquoi elle avait crié, elle me disait toujours qu'elle avait été jouer avec lui. Alors, innocent comme j'étais, je lui répondais que j'aimerais bien jouer moi aussi et que ce n'était pas juste qu'elle soit la seule à s'amuser et je la boudais pendant plusieurs heures. Je ne me rendais pas encore compte de ce qu'elle endurait en silence. Bien sûr, il ne m'a pas fallu longtemps pour moi aussi « jouer ». je me souviens du bonheur que j'ai ressenti le jour où mon premier maître m'a dit de monter dans sa chambre. J'étais tellement heureux. Ma mère avait pleuré et m'avait serré dans ses bras. Je pensais qu'elle était heureuse que moi aussi je puisse « jouer » à ce jeu qui la faisait crier. Je suis donc monté dans la chambre et ce que je vis m'horrifia. Mon maître m'attendait nu. Dès que je suis rentré dans la chambre il a fermé la porte à clef. Puis il est allé s'asseoir sur son lit avant de me dire de venir à côté de lui. J'y suis allé pensant simplement que pour « jouer » il fallait être tout nu. Si seulement j'avais su. Je me suis assis et il m'a demandé de lui faire des bisous. Je n'y voyais pas de mal et puis lui aussi m'en faisait. Mais peu à peu ils sont devenus plus poussés. Il m'a dit que c'était des bisous de grands et que comme j'étais grand à présent je devais les faire ainsi. Ce que j'ai fait sans rechigner après tout j'étais grand. Et puis, je trouvais ses baisers beaucoup plus agréables que les autres. Quelques minutes après, il m'a dit qu'on allait faire un câlin de grands et que pour cela je devais être tout nu. J'étais tout content, parce qu'on ne me disait plus que j'étais trop petit alors je me suis déshabillé rapidement. Il m'a fait signe d'aller sur ses genoux. Une fois assis, j'ai remarqué que quelque chose de dur se trouvait sous mes fesses. Je lui ai donc demandé ce que c'était. Il a rigolé et m'a montré son pénis. En voyant ça j'ai rougi. Ça l'a fait rire. Il m'a expliqué que quand on devenait grand il devenait tout dur. J'ai été très déçu parce que moi je n'étais jamais tout dur donc je n'étais pas un grand. Il m'a dit que si mais qu'il fallait qu'il me montre comment faire. Je n'ai pas tout compris à ce qu'il me disait puis quand il a eu fini de parler il a posé la main sur le mien et m'a fait des chatouilles. Je rigolais comme un fou et petit à petit j'ai ressenti une sensation bizarre. J'ai regardé ce qu'il faisait et j'ai vu que j'étais tout dure. J'ai ouvert de grands yeux il me regardait avec des yeux rieurs. Il m'a assis sur le lit et s'est couché à côté de moi. J'ai regardé son corps avec des yeux pleins d'étonnement. Il m'a dit que pour faire un câlin de grand je devais lui faire un bisou sur le pénis. Je trouvais ça dégoutant, mais je voulais faire le grand alors je lui en ai fait un. J'ai relevé la tête, il me souriait en me faisant signe de recommencer. Ce que j'ai fait sans attendre. À chaque fois, il me donnait de nouvelles consignes que je réalisais sans difficultés. J'en vins même à prendre des initiatives ce qui le fit crier. J'étais heureux le jeu avait commencé. J'ai continué à faire cela plusieurs minutes avant qu'il hurle et que je sente un liquide bizarre dans ma bouche. Je l'ai regardé avec étonnement et il m'a dit d'avaler ce que j'ai fait de suite. Il m'a fait signe de m'allonger à côté de lui et il m'a fait un bisou de grand. Au bout de plusieurs minutes il s'est relevé. J'étais tout content parce que je pensais que c'était à mon tour. Il s'est mis a quatre pattes au-dessus de moi et m'a écarté les jambes. Je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça mais c'était sûrement quelque chose qui me ferait crier encore plus fort que lui. Et c'est là que j'ai compris mon erreur. J'ai bien crié, mais pas pour les mêmes raisons que je pensais. Il me faisait mal, atrocement mal. C'est à partir de ce moment-là que j'ai compris que la vie n'était pas aussi belle comme je l'avais toujours cru. Mais revenons en à mon principal problème pour le moment. Je ne sais pas quoi répondre, mais je n'ai vraiment pas confiance en ce médecin. Je jette rapidement un coup d'½il sur lui. Il me regarde avec un sourire carnassier, il sait qu'il a mis le doigt sur un point important. Je tourne ensuite un regard à Bill qui lui affiche un regard inquiet. Il a sûrement peur de se salir quand il fera sa sale besogne.
La meilleure solution est de leur mentir. J'arriverai peut-être à cacher la vérité pendant quelques temps. Je ne sais pas depuis combien de temps je réfléchis, mais il faut que je me dépêche de répondre.
« Non, tu es sûr ? » dit-il essayant de cacher sa surprise. Il ne s'attendait sûrement pas à ce que je lui mente. Je suis vraiment content de l'effet que cette nouvelle a eu sur lui. Je pense que toutes ses hypothèses viennent de tomber à l'eau. Je jubile intérieurement, mais je suis redescendu vite de mon petit nuage quand j'entends quelqu'un souffler de soulagement. C'est Bill. Le médecin visiblement déçu se dépêche d'écrire quelques mots sur un papier et de le donner à Bill qui le prend et le range dans sa poche. Le médecin et Bill se dirigent vers la porte et sortent sans rien ajouter de plus.
Je sens la fatigue me submerger peu à peu, tant les émotions m'ont épuisé...

________________________________________________________________
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le jeudi 28 août 2008 18:09

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:50

°oO Chapitre 13 Oo°

°oO Chapitre 13 Oo°
Point de vue Tom

Je suis tiré de mon sommeil par un bruit léger. J'essaye de me rendormir, mais un autre son me parvient. J'ouvre alors les yeux. Bill est debout dos à mon lit. Il est penché sur lui-même et il gémit. Je ne vois pas ce qu'il fait. J'ai l'impression qu'il se touche. Pourvu que ce ne soit pas cela. Je ne veux pas qu'il me fasse ça dès maintenant. J'ai peur, tellement de mauvais souvenirs me reviennent. Je continue à le fixer, puis tout à coup il se retourne. Je suis saisi de stupeur. Il n'est pas en train de faire ce que je pensais, mais il essaye tant bien que mal d'ouvrir une bouteille de vin. Je ne comprends pas. Cette situation est tellement compliquée. Je suis toujours surpris par ce qu'il se passe. C'est tellement imprévu et puis qu'est-ce que Bill fait avec une bouteille de vin ici ? Il se bat désespérément avec sa bouteille. Il parvient enfin à l'ouvrir et lève le regard vers moi. Il sursaute en me voyant réveillé puis me sourit. Je ne sais pas vraiment comment réagir, c'est pour cela que je me mets à regarder la bouteille qu'il tient dans sa main. Je relève ensuite la tête et le regarde avec interrogation. Il prend la parole et répond à ma question muette.
« euh... en faite je suis venu t'apporter à manger et je me suis dit que tu voudrais peut-être du vin. Voilà, tu sais Tom, je ne suis pas méchant. Tu peux avoir confiance en moi. » je lui fais non d'un signe de tête. Et puis quoi encore, lui faire confiance après ce qu'il a dit. Il peut rêver, je ne ferais plus jamais confiance à personne. C'est ce que j'aurai dû faire depuis longtemps, mais maintenant c'est fini je ne me ferai plus avoir. Il ne dit plus rien. Il attend. Je le regarde s'affairer sur ce qui est posé sur le bureau. Je ne vois pas ce que c'est. Puis il se retourne face à moi. Il tient dans ses mains un plateau. Il s'approche de moi et me le pose sur les genoux. Je regarde ce qu'il contient m'attendant au pain rassi et au verre d'eau avec les cachets à côté, mais tout ce que je vois, c'est une assiette contenant quelque chose qui m'est inconnu. Je regarde avec méfiance cette nourriture. Ça sent bon, mais je n'aime pas me fier à une odeur. J'attrape donc la fourchette et tapote doucement sur les fils jaunes qui se trouve dans mon assiette. C'est bizarre. C'est tout mou. Je jette un regard plein de suspicion à Bill. Lui me regarde avec incompréhension. Je lui montre la nourriture qui est dans mon assiette et le regarde en attendant qu'il me dise de quoi il s'agit. Il me regarde longuement essayant sûrement de comprendre ce que je lui demande. Puis d'un seul coup, il relève la tête et me demande si j'ai déjà mangé un repas chaud. Bien sûr que oui du bouillon. Je lui fais donc signe que oui. Il me sourit et me dit que ce sont des pâtes et que c'est très bon. Je trouve ça bizarre comme nourriture. Et puis c'est même pas sûr que je trouve ça bon. J'hésite vraiment. Et s'il avait mis des médicaments dedans. Je ne sais pas si je peux manger ça. Je n'ai pas envie qu'il me drogue pour qu'il puisse profiter de moi. Je n'ai vraiment pas envie de manger ça, même si j'ai faim. Et puis c'est quoi ce liquide rouge dans mon verre ? On dirait du sang. Je ne veux pas boire de sang moi, c'est dégoutant et puis je ne suis pas un vampire. Je regarde autour de mon assiette, mais je ne vois pas de gélules. Là, c'est sûr il y a un problème. Bill qui me regarde depuis le début m'annonce que le médecin ne m'a pas donné de médicaments, mais qu'il faut que je mange et me repose. Je trouve ça bizarre. Bill continue de me regarder et comme s'il avait compris que j'avais peur qu'il y ait quelque chose dedans, il m'a pris la fourchette des mains, s'est servi une bouchée de pâtes et l'a mangée devant moi avant de me rendre la fourchette. Je l'ai regardé mâcher puis avaler guettant le moindre signe d'un quelconque empoisonnement. Mais rien ne se produisit. J'ai alors compris que je pouvais manger mon assiette sans crainte. J'ai enroulé les pâtes sur ma fourchette comme j'avais vu Bill le faire quelques secondes plutôt et j'ai commencé à manger. La première bouchée m'a vraiment surpris. C'était chaud, mou et le goût était différent de tout ce que j'avais pu manger dans ma vie. J'ai trouvé ça très bon. Il y avait un truc rouge sur les pâtes, ça donnait un goût bizarre, je ne sais pas comment dire. C'était doux, ça me rappelait la seule fois où j'avais mangé du miel dans ma vie. C'était le jour ou mon maître m'avait appris à faire des câlins de grands comme je disais. J'étais redescendu en pleurant et maman m'en avais donné une cuillère en me disant que c'était parce que j'avais été fort. La seule fois où j'ai mangé quoique se soit de sucré...

________________________________________________________________
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le vendredi 29 août 2008 17:06

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:52