Je ne comprends pas ce qu'il se passe. Plus personne ne bouge. Au moment où la porte s'est ouverte tout s'est arrêté. Ils ont tous cessé de parler et ont regardé la personne qui est entrée d'une façon bizarre, comme s'ils en avaient peur, se méfiaient. Je ne sais pas comment réagir. S'ils en ont peur, je devrais moi aussi m'en méfier. Ou peut-être qu'au contraire s'ils réagissent comme cela je peux peut être lui faire confiance. Je ne sais pas, je suis perdu...
Point de vue Bill
Dès que j'ai ouvert la porte, j'ai entendu quelques choses tomber sur le sol et ils ont tous cesser de bouger. Ils me regardent avec peur, mais aussi beaucoup de méfiance. Ils ont tous baisser la tête à par un jeune homme qui me dévisage. Je sais qu'il ne me reconnaît pas. Les autres quant à eux n'ose pas me regarder dans les yeux. Je les ai surement surpris en plein projets. Ils sont tous debout droit comme des piquets devant moi mais l'un d'entre eux que je n'avais pas vu en entrant tente de cacher quelques choses derrière lui. D'où je suis je n'arrive pas à voir de quoi il s'agit. Pourtant, quelques choses d'autres attire mon attention. Un objet se trouve a ces pieds c'est surement l'objet que j'ai entendu tomber en rentrant. Je décide de m'approcher, mais plus je suis proche de lui plus il gesticule pour essayer de cacher ce qui se trouve sur le sol, mais aussi derrière lui. Arrivé à sa hauteur, je me baisse. Ce qui se trouve à mes pieds n'est autres qu'une tondeuse et quelques dreadlocks. Je les ramasse et me relève en vitesse. En me relevant je heurte quelqu'un qui tombe à terre. C'est l'homme qui tentait de me cacher la tondeuse. Je profite du fait qu'il soit à terre pour voir ce qu'il cachait derrière lui. Et là je reste sans voix. Ils ont dépassé les limites. Il me cachait leur cobaye. Je croise son regard embué, une larme coule le long de sa joue pour finir sa route à la commissure de ses lèvres. Il détourne le regard pour essayer de me cacher sa peur ce qui me laisse une vue sinistre sur sa nuque rasé et une cicatrice impressionnante. Je ne peux pas m'empêcher de la toucher. Je finis par décrocher mon regard de sa nuque pour observer son corps plus en détails. Il ne porte qu'un unique boxer grisâtre et son corps est parsemé de grands cercles de feutres. Comme ceux des chirurgiens près à ouvrir leurs patients.
Point de vue Tom
Il m'a vu. Ses yeux sont si profonds et perçants, cela m'a provoqué des frissons. Tout à coup je détourne le regard. J'ai honte. J'attends. Les larmes coulent toujours sur mes joues. Je sens un souffle chaud dans ma nuque puis une main se poser sur celle-ci. Je tremble puis une phrase me parvient :
« n'ai pas peur »
Cette phrase fait écho au fond de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais cette voix me calme, me rassure. Mais tout à coup le calme que je ressentais est brisé par une voix hautaine et dure.
Point de vue Bill
Je me détourne lentement de lui après lui avoir murmuré quelques mots. Je lève la tête, regarde chaque personne présente, mais aucune n'ose affronter mon regard sauf un qui ne semble toujours pas m'avoir reconnu ce qui m'énerve encore un peu plus.
« je veux des explications ! annonçais-je du ton le plus dur et hautain dont j'étais capable. Ils me regardent tous sauf un avec peur. Il n'a toujours pas compris qui je suis.
Il s'approche et prend lui aussi un air hautain qui se veut impressionnant, mais qui me donne plus envie de rire qu'autre chose. Pourtant je ne laisse rien paraître. Il s'arrête à une quinzaine de centimètres de mon visage. Je reçois son haleine putride en plein visage.
_ Qui êtes-vous pour exiger des explications, nous n'avons d'ordre à recevoir de personnes et ce n'est pas un gamin venant de je ne sais où qui va commencer ! dit-il sûr de sa supériorité.
Je lui lance un regard assassin avant de l'attraper à la gorge en le plaquant au mur.
_ Avant toutes choses, tu veux savoir qui je suis, mais moi je veux savoir qui tu es ! De plus quel que soit mon identité tu me dois du respect. Si tu n'es pas d'accord c'est la même chose ! Pourquoi ? Et bien c'est simple je l'ai décidé. Ensuite avant d'agir demande à tes collègues qui je suis puisqu'eux ils m'ont reconnu. Maintenant tu commences à te rendre compte de ton erreur, mais tu ne sais toujours pas qui je suis, n'est-ce pas ? Ce n'est pas grave, mais vu que tu souhaites tellement le savoir, je vais te le dire. Je suis Bill Kaulitz, le propriétaire de ce laboratoire et tu viens de m'insulter. Tu devras en assumer les conséquences tôt ou tard, mais pour l'instant ce n'est pas mon principal problème. J'exige toujours de savoir qui est ce jeune homme et ce que vous alliez lui faire ! »
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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige