°oO Chapitre 5 Oo°

°oO Chapitre 5 Oo°
Point de vue Tom

Je ne comprends pas ce qu'il se passe. Plus personne ne bouge. Au moment où la porte s'est ouverte tout s'est arrêté. Ils ont tous cessé de parler et ont regardé la personne qui est entrée d'une façon bizarre, comme s'ils en avaient peur, se méfiaient. Je ne sais pas comment réagir. S'ils en ont peur, je devrais moi aussi m'en méfier. Ou peut-être qu'au contraire s'ils réagissent comme cela je peux peut être lui faire confiance. Je ne sais pas, je suis perdu...

Point de vue Bill

Dès que j'ai ouvert la porte, j'ai entendu quelques choses tomber sur le sol et ils ont tous cesser de bouger. Ils me regardent avec peur, mais aussi beaucoup de méfiance. Ils ont tous baisser la tête à par un jeune homme qui me dévisage. Je sais qu'il ne me reconnaît pas. Les autres quant à eux n'ose pas me regarder dans les yeux. Je les ai surement surpris en plein projets. Ils sont tous debout droit comme des piquets devant moi mais l'un d'entre eux que je n'avais pas vu en entrant tente de cacher quelques choses derrière lui. D'où je suis je n'arrive pas à voir de quoi il s'agit. Pourtant, quelques choses d'autres attire mon attention. Un objet se trouve a ces pieds c'est surement l'objet que j'ai entendu tomber en rentrant. Je décide de m'approcher, mais plus je suis proche de lui plus il gesticule pour essayer de cacher ce qui se trouve sur le sol, mais aussi derrière lui. Arrivé à sa hauteur, je me baisse. Ce qui se trouve à mes pieds n'est autres qu'une tondeuse et quelques dreadlocks. Je les ramasse et me relève en vitesse. En me relevant je heurte quelqu'un qui tombe à terre. C'est l'homme qui tentait de me cacher la tondeuse. Je profite du fait qu'il soit à terre pour voir ce qu'il cachait derrière lui. Et là je reste sans voix. Ils ont dépassé les limites. Il me cachait leur cobaye. Je croise son regard embué, une larme coule le long de sa joue pour finir sa route à la commissure de ses lèvres. Il détourne le regard pour essayer de me cacher sa peur ce qui me laisse une vue sinistre sur sa nuque rasé et une cicatrice impressionnante. Je ne peux pas m'empêcher de la toucher. Je finis par décrocher mon regard de sa nuque pour observer son corps plus en détails. Il ne porte qu'un unique boxer grisâtre et son corps est parsemé de grands cercles de feutres. Comme ceux des chirurgiens près à ouvrir leurs patients.

Point de vue Tom

Il m'a vu. Ses yeux sont si profonds et perçants, cela m'a provoqué des frissons. Tout à coup je détourne le regard. J'ai honte. J'attends. Les larmes coulent toujours sur mes joues. Je sens un souffle chaud dans ma nuque puis une main se poser sur celle-ci. Je tremble puis une phrase me parvient :
« n'ai pas peur »
Cette phrase fait écho au fond de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais cette voix me calme, me rassure. Mais tout à coup le calme que je ressentais est brisé par une voix hautaine et dure.

Point de vue Bill

Je me détourne lentement de lui après lui avoir murmuré quelques mots. Je lève la tête, regarde chaque personne présente, mais aucune n'ose affronter mon regard sauf un qui ne semble toujours pas m'avoir reconnu ce qui m'énerve encore un peu plus.
« je veux des explications ! annonçais-je du ton le plus dur et hautain dont j'étais capable. Ils me regardent tous sauf un avec peur. Il n'a toujours pas compris qui je suis.
Il s'approche et prend lui aussi un air hautain qui se veut impressionnant, mais qui me donne plus envie de rire qu'autre chose. Pourtant je ne laisse rien paraître. Il s'arrête à une quinzaine de centimètres de mon visage. Je reçois son haleine putride en plein visage.
_ Qui êtes-vous pour exiger des explications, nous n'avons d'ordre à recevoir de personnes et ce n'est pas un gamin venant de je ne sais où qui va commencer ! dit-il sûr de sa supériorité.
Je lui lance un regard assassin avant de l'attraper à la gorge en le plaquant au mur.
_ Avant toutes choses, tu veux savoir qui je suis, mais moi je veux savoir qui tu es ! De plus quel que soit mon identité tu me dois du respect. Si tu n'es pas d'accord c'est la même chose ! Pourquoi ? Et bien c'est simple je l'ai décidé. Ensuite avant d'agir demande à tes collègues qui je suis puisqu'eux ils m'ont reconnu. Maintenant tu commences à te rendre compte de ton erreur, mais tu ne sais toujours pas qui je suis, n'est-ce pas ? Ce n'est pas grave, mais vu que tu souhaites tellement le savoir, je vais te le dire. Je suis Bill Kaulitz, le propriétaire de ce laboratoire et tu viens de m'insulter. Tu devras en assumer les conséquences tôt ou tard, mais pour l'instant ce n'est pas mon principal problème. J'exige toujours de savoir qui est ce jeune homme et ce que vous alliez lui faire ! »

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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le vendredi 08 août 2008 08:04

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:14

°oO Chapitre 6 Oo°

°oO Chapitre 6 Oo°
Point de vue Tom

je ne comprends plus rien. Comment une voix peut-elle être si douce et devenir si dure en seulement quelques secondes ? Je l'écoute parler depuis le début. L'homme qu'il a plaqué au mur a pâli au fur et à mesure qu'il parlait. En ce moment le silence règne, ils ne savent pas quoi répondre à la question qu'il vient de poser. Ils se jettent tous des regards apeurés puis ils me regardent et recommencent à se regarder entre eux. Je ne sais plus comment réagir. Les larmes continuent de couler silencieusement sur mes joues. Le responsable de tout cela est tranquillement adossé à une armoire et attend des explications qui tardent à venir. Il jette lui aussi des regards vers moi, mais quelque chose dans son regard est différente. Je n'y vois pas la curiosité que la plupart des gens ont pour moi, il n'a pas l'air de vouloir savoir quelle bête de foire je peux bien être. Je ne distingue pas non plus de pitié dans son regard, non ce que j'y vois est bien différent, on dirait de l'inquiétude. Cela m'effraie, je ne comprends pas comment un homme comme lui, qui a tout ce qu'il désire peut-il s'inquiéter pour un cobaye de laboratoire comme moi.
"Nous étions en train... d'examiner un nouvel arrivant et il semblerait qu'il ait déjà servi de cobaye..." commença le plus vieux d'une voix tremblante.
_ Très bien et qu'alliez vous lui faire ? Pourquoi est-il couvert de marqueur ? Et qu'elle est l'intérêt de lui raser les cheveux ? Questionna t-il.
_ Euh... disons que le marqueur entoure chacune de ses cicatrices. Et nous lui rasions les cheveux pour vérifier qu'il n'avait pas d'autres cicatrices ailleurs. Nous avions visiblement raison puisque l'on en voit une à la base de sa nuque... répondit-il
_ Hum... et qu'alliez-vous lui faire ?
Ils se concertèrent tous un instant puis l'un d'eux reprit la parole.
_ Et bien, c'est très simple. Il y a quelques années lorsque je travaillais dans un de vos autres laboratoires, votre père nous a autorisés un projet. Celui-ci a été interrompu après l'évasion du dernier cobaye vivant et il semble que ce soit lui.
_ En quoi consistait le projet de mon défunt père ?
_ Je... je ne peux pas vous répondre, il était confidentiel et nous avons tous signé une close qui nous interdisait de révéler à qui que ce soit donc même à son fils le contenu de ce projet.
_ Mais mon père est mort !
_ Oui mais je ne dirais tout de même rien.
_ Lâche ! De quoi as-tu peur ? Soit tu ne veux rien me dire, c'est ton choix, mais je veux savoir ce que vous aviez prévu de lui faire.
_ Nous avions prévu des analyses poussées suivi d'une opération afin d'identifier pourquoi il a survécu contrairement aux autres. Cette opération avait été prévue avant son évasion, mais bien évidemment elle n'avait pu avoir lieu. Mais aujourd'hui c'est différent il ne nous échappera plus.
_ En quoi consiste cette opération ?
_ ET bien, c'est sous anesthésie générale. Nous l'ouvrirons le long du bas ventre, puis nous l'amputerons de ce qui lui a été greffé et nous ferons de même au niveau du cerveau afin de lui enlever son hypothalamus afin de procéder à de plus amples analyses.
_ Mais si j'ai bien suivi et que vous l'amputez d'une partie du cerveau il ne survivra pas.
_ la science ne s'arrête pas à la mort d'un cobaye, esclave de naissance dont personne ne veut.
_ donc vous voulez que je cautionne un meurtre pour la « science » ou plutôt pour gagner plus d'argent. Je ne sais pas comment ça se passait avec mon père, mais je ne suis pas comme lui. Mon éthique n'est pas à vendre contrairement à la vôtre." Lui rétorqua t-il, énervé.


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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le mercredi 13 août 2008 17:01

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:16

°oO Chapitre 7 Oo°

°oO Chapitre 7 Oo°
Point de vue Bill

Ah, ça fait du bien ! Hé attendez. Pourquoi ils me regardent tous comme ça ? Je n'ai fait que leur dire ce que je pensais. Je veux le sauver de cet endroit et de cette mort déjà prévue. Et merde, merde, merde j'ai laissé mes sentiments m'emporter. Je suis foutu. J'ai laissé entendre que je ne considérais pas les non-sélectionnés comme des sous-Hommes. Il faut que je trouve une solution. Qu'est-ce que je vais pouvoir dire sans détruire le peu de chance que j'ai qu'il me fasse confiance ? Je ne vois pas de solutions. La seule qui puisse me sauver et me permettre de l'emmener avec moi est de détruire tous ses espoirs et le peu de confiance qu'il pourrait avoir en moi. Mais je n'ai pas le choix. C'est soit ça, soit sa mort. Tant pis c'est un mal pour un bien. Je n'ai pas le temps de trouver autre chose. Je repris donc une voix ne laissant paraître aucun sentiment :
« Vous voulez tuer cette chose pour un projet auquel je n'ai pas donné mon autorisation. De plus j'ai d'autres envies pour cet esclave et je n'ai pas envie d'en trouver un autre pour les combler. D'ailleurs je me doute qu'en faisant cela je vais sûrement empêcher certains des infirmiers de combler eux aussi certaines de leurs envies. Vous semblez étonnés ! Pourquoi ? Est-ce parce que je sais ce que les infirmiers et même certains médecins font aux esclaves avant de s'en servir comme cobaye, ou parce que j'ai les mêmes projets semble t-il ? »
Je risque un regard vers le pauvre esclave et je vois déjà l'étendue des dégâts de ce que je viens de dire. Il pleure plus que jamais, il est recroquevillé sur lui-même, ses bras entourant ses genoux. Le voir ainsi me brise le c½ur, mais je n'ai pas le choix. C'est pour son bien. Il faut que je continue.
« Quoi qu'il en soit, vous n'avez pas le choix, je veux ce jouet. Oui c'est bien le mot. Il sera mon nouveau pantin. Je sens que ça va être amusant. Pour ce qui est de ce laboratoire tous les projets sont interrompus tant que je ne saurai pas quel était le projet de mon père auquel je ne peux pas avoir accès. Quant à toi ! Oui toi ! Tu ne savais pas qui j'étais et bien à partir de maintenant tu vas te rappeler de moi comme celui qui t'a fait perdre ton travail et le peu de pouvoir que tu avais. Dehors ! Je ne veux plus jamais avoir à faire à toi. Si je te recroise ça sera bien pire !!! J'espère que maintenant tout le monde ici a compris que c'est moi qui commande. »

Point de vue Tom

C'est bien ce que je pensais, je me suis encore fait de faux espoirs. Il est bien comme les autres sinon encore pire. Mais au moins il ne cache pas ses projets. Il dit tout sans détours. Pourtant, tout ce qu'il vient de dire m'a plus détruit que tout ce que j'avais vécu jusqu'à aujourd'hui. Je ne sais pas pourquoi mais j'avais confiance en lui, mais maintenant c'est sûr, je ne ferai plus jamais confiance à quelqu'un. Ils sont tous pareils, ils ne veulent qu'une chose, me faire souffrir. Pour parvenir à leurs fins ils ne cherchent pas longtemps. C'est toujours la même chose. À quoi bon faire preuve d'originalité quand les meilleures méthodes sont les plus simples. Ils me battent ou me salissent. En général, j'ai le droit aux deux à la suite, mais la deuxième est tout de même leur préféré. C'est celle qui leur donne le plus de plaisir, m'entendre hurler les excite. Mais c'est fini depuis longtemps. Personne n'a plus entendu ma voix depuis des années et plus jamais on ne l'entendra. Je ne leur ferais plus se plaisir. Mes larmes remplacent désormais mes cris, dans un flot pratiquement continu, dont la source ne se tarira jamais. Je sais que je suis pessimiste, mais si vous étiez à ma place vous seriez comme moi. Chez moi l'espoir à depuis longtemps disparu. Je n'attends plus que la mort et mon nouveau Tyran vient de m'en extirper pour me faire souffrir lui aussi un peu plus.

Point de vue Bill

J'ai profité du blanc qu'avait lancé mon discours pour faire signe à mon garde du corps d'emmener ce garçon. Il pleure toujours, mais dès qu'il l'a vu approcher il s'est levé pour éviter qu'il ne le touche. Il semble résigné. Je sens que ce sera dur de lui réapprendre à vivre.

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coucou
alors j'espere que ce chapitre va vous plaire. je voulais aussi dire merci à para-olvidar qui m'a donner un avis complet sur le dernier chapitre. j'ai essayer de redresser le cap j'espere que ça rattrape le chapitre précédent.
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le lundi 18 août 2008 10:20

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:23

Taguée et Re-Taguée

bon ba on y va cette vieille bique lol m'a tagué donc je me lance.
Bon ba je viens d'etre retaguée je vais peter un cable espece de mechantes. faut vous en prendre a elle c'est une mechante et a cause d'elle vous etes privé de suite niarkkk !!!! nan je deconne je vous la mets quand meme.

La personne taguée doit :

✖ Réécrire les règles sur son blog et mettre un lien du blog de la personne qui l'a taguée
✖ Écrire 7 choses sur elle
✖ Tu dois à ton tour taguer 7 personnes
✖ Sauf celle qui t'a taguée toi
✖ Tu ne peux être taguée plus de 7 fois

7 choses que j'aime faire
✖ dormir
✖ manger
✖ faire du roller
✖ dessiner
✖ lire
✖ ecrire
✖ sortir en ville

7 personnes qui m'énerve
✖ mes parents
✖ mes soeurs
✖ les profs
✖ les poufs
✖ les gens qui juge sans connaître
✖ les gens qui se la pete
✖ les cons

7 choses que je voudrai faire
✖ finir ma fic'
✖ perdre 10kg
✖ retourner a un concert de TH
✖ me trouver un petit boulot
✖ partir à l'etranger
✖ lire le 3eme tome de la trilogie de l'heritage
✖ arriver à faire un Kouign Amann mangeable

7 choses que je dis souvent
✖ putin
✖ merde
✖ c'est bon !
✖ je suis un géni
✖ tu prends un melon...
✖ c'est ça ta raison
✖ tu me soul

7 surnoms
✖ manu
✖ jonquille
✖ nounours
✖ trou duc
✖ poulette
✖ manou
✖ euh ba yen a plus

voili voilou
j'ai fini il me reste plus qu'a taguer quelqu'un donc ça va etre elle

# Posté le mercredi 20 août 2008 06:07

Modifié le dimanche 24 août 2008 09:04

°oO Chapitre 8 Oo°

°oO Chapitre 8 Oo°
Point de vue Tom

L'homme, enfin Bill d'après ce que j'ai entendu, vient de faire signe à l'homme qui l'accompagnait de m'emmener. Je ne sais pas ce que je dois faire. Je veux seulement mourir. Mais je sais que je viens encore d'être dépossédé de mes projets. À croire que la mort ne veut pas de moi. Pourtant, je l'attends, mais jamais elle n'a fait un pas vers moi. Je n'ai donc pas d'autres choix que de suivre ce garde du corps et mon nouveau tyran. Je me lève et me dirige vers la porte sous le regard de tous. Je baisse la tête. J'avais presque oublié que je ne portais qu'un vieux boxer grisâtre et que mon corps était recouvert de cercles entourant chacune de mes cicatrices. Je poursuis mon chemin vers la porte toujours en regardant le sol. Mes larmes que je sème derrière moi, tel Le Petit Poucet, et ça me rappelle que je reviendrai sûrement ici quand on se sera lassé de moi. J'entends Bill demander mon nom au médecin. Je ne comprends pas pourquoi il le veut. Je suis toujours le garde du corps à travers les couloirs de ce laboratoire. Nous arrivons à l'entrée. Je ne sais pas quoi faire, tous les regards sont braqués sur moi. Le garde du corps fait signe à quelqu'un de venir et une grande limousine arrive. Il me dit calmement d'entrer dedans puis claque la porte derrière moi. Je me retrouve seul dans une grande limousine. Je n'ose pas m'asseoir sur les sièges de cuire blanc. Je ne me sens pas à ma place dans cette voiture. Je décide finalement de me placer dans le coin le plus éloigné de la porte et d'attendre la suite. La porte s'ouvre. Bill monte suivi de près par son garde du corps. Ils s'assoient sur la banquette et me regardent. Le regard de bill passe de moi au garde du corps, comme s'il attendait d'être seul pour pouvoir agir. J'ai peur de lui, de ce qui va m'arriver. J'ai peur de tout. Je tremble, j'ai froid, j'ai faim. Je n'en peux plus. Je craque encore une fois. Je me remets à pleurer. Mes sanglots se font de plus en plus forts, mon corps est parcouru de spasmes, je ne me contrôle plus. J'ai juste le temps de voir Bill donner sa veste au garde du corps qui s'empresse de me couvrir avec. Il essaye de cacher la misère. Il est bien comme tous les autres. Je n'en reviens pas de m'être tromper à ce point. Le chemin se fait en silence, seuls mes sanglots le brisent par moment. La voiture finit par s'arrêter pour en laisser sortir très rapidement Bill. Avant de sortir, il prend le soin de préciser qu'il nous attend dans son bureau. Je me lève suivi de près par son garde du corps. Je descends. Je suis saisi par la beauté des lieux. Devant moi se tient une superbe maison bourgeoise datant de plusieurs siècles entourée d'un parc de taille impressionnante. Si on fait attention on peut voir que cette demeure surplombe la ville. Les murs de tuffeau anoblissent les lieux. C'est très beau et les arbustes encadrant l'entrée donnent l'impression de pénétrer dans un château. Le hall d'entrée est pareil à celui des contes de fée. J'en oublierais presque ce qui m'attend. Les murs de couleurs claires contrastent superbement avec le sol en marbre noir. Nous traversons de nombreux couloirs de styles différents, mais loin d'être chaleureux. Des portraits recouvrent la plupart du temps les murs, des visages durs pour la plupart. Encore d'autres sont recouverts de trophées de chasse. Des têtes d'animaux tapissent les murs. Je n'aimerais vraiment pas me retrouver seul dans un de ces couloirs. Pendant mes observations des lieux, nous sommes arrivés devant une grande porte qui semble en chêne, mais quand on y regarde de plus près, on voit qu'elle est en réalité en acier et qu'une épaisse couche de bois y a été collé. L'homme frappe et me fait entrer avant de quitter la pièce. Je me retrouve seul face à mon nouveau maître, Bill qui est assis derrière un gigantesque bureau de verre. Il semble chercher quelque chose dans les tiroirs de celui-ci. Pourtant, ses recherches semblent infructueuses et il finit par abandonner. Il se retourne et me voit. Il me fait signe de m'asseoir. Ce que je fais après avoir longuement hésité. Il semble fatigué et moins sûr de lui, mais je n'ai pas pour autant confiance. Au bout de quelques instants, il se décide à parler quand soudain...

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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige

# Posté le dimanche 24 août 2008 09:07

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 05:36