Le réchauffement climatique entrainant la montée des eaux étant trop fort, les dirigeants du monde ont été obligés de prendre des mesures afin d'empêcher la disparition de l'espèce humaine toute entière. La première décision avait été de limiter les naissances, mais cela ne suffisant pas, ils furent obligés d'arrêter les centrales nucléaires.
L'effet de ces mesures a très vite été ressenti. Les plus riches s'en tiraient toujours sans problèmes, mais pour les autres se fut un pas en arrière de plusieurs siècles aussi bien dans leurs droits que dans leurs niveaux de vie. C'est ainsi que naquirent deux classes qui furent appelées les sélectionnés et les non-sélectionnés en référence à la sélection naturelle.
Les sélectionnés étaient ceux qui avaient le pouvoir dans tous les domaines et industries de hautes technologies et qui travaillaient dans la recherche de nouvelles énergies, mais aussi ceux qui avaient réussi à profiter de cette situation. Quant aux non-sélectionnés qui n'avaient rien, ni énergie, ni argent, ni nourriture, n'avaient pas de grandes connaissances de la science. Ils ont très vite été exterminés et le peu de survivants sont devenus des esclaves.
Depuis peu, de nouvelles sources d'énergie ont été découvertes mais seulement au profit des sélectionnés qui ne veulent pas partager leurs pouvoirs anciennement acquis.
Nous sommes en 2379 dans le nouveau monde plus précisément dans la ville de Glaonir sur la place public où un jeune homme de 17 ans vient d'être vendu...
Ce jeune homme se nomme Tom, il est assez grand, mais plutôt maigre ce qu'il cache sous des vêtements trop grands pour lui. En effet il est toujours vêtu de baggies et de T-shirt XXL. Ses cheveux sont de longues dreads attachées en queue de cheval souvent surplombée d'une casquette. Ce qui lui donne un air inquiétant même si en réalité il est plus effrayé par le monde qui l'entoure qu'effrayant. Tom fait partie des non-sélectionnés et depuis sa naissance il est considéré comme un esclave. Le jour de ses 5 ans il fut séparé de sa mère et vendu pour la première fois. Il se retrouva donc chez un couple aux regards lubriques.
À ses 12 ans devenant trop fort pour l'homme vieillissant il fut revendu à une société de haute technologie « médicale » afin de servir de cobaye. Opéré et étudié en permanence il s'échappa pour enfin vivre comme il l'entendait, mais quelques mois plus tard il fut capturé par un marchand d'esclave et vendu à une vielle femme ne pouvant plus vivre seule. S'en suivit un temps de répit pour Tom qui commença à réapprendre à vivre. Malheureusement la mort de la vielle dame détruit tout ce qu'il avait reconstruit. Les enfants de celle-ci n'ayant pas besoin d'un esclave se décidèrent à le vendre. Et cette fois encore il est acheté par une société pharmaceutique.
Dans la même ville, non loin de là, un jeune homme androgyne est en train de détruire le mobilier d'un bureau, énervé par une erreur dans l'achat d'un nouveau brevet venant de lui couter plusieurs millions. Ce jeune homme se nomme Bill. Du haut de ses 17ans il est déjà à la tête d'un empire pharmaceutique hérité de son père décédé il y a quelques mois. Depuis il vit seul, puisque sa mère est morte en lui donnant le jour et gère avec brio les affaires de son père. Ce jeune homme a un caractère bien trempé malgré son jeune âge. Il a dû apprendre à survivre dans ce monde de requins prêts à tout pour obtenir un peu plus de pouvoir. Le destin de notre jeune multimillionnaire va bientôt croiser celui de notre jeune esclave...
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Coucou chères lectrices
Je me suis inscrite sur différents annuaires est-ce que vous pourriez allé me noter s'il vous plait
Merci
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De plus je sais que certaine d'entre vous trouve(rons) que ma fiction plagie http://le-o7e-neffen-yaoi.skyrock.com je l'avoue tout de suite c'est sa fiction qui m'a donné envie d'ecrire la mienne mais meme si le premier chapitre ressemble au sien ne juger pas trop vite et liser la en entiere. Voila elle le sait on s'est expliquer si ces lectrices passent par là.
sinon je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige
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Posté le vendredi 04 juillet 2008 14:40
Modifié le jeudi 01 janvier 2009 17:19
Point de vue inconnue (acheteur)
Je viens d'acheter un jeune homme d'environ 17 ans, à priori esclave depuis sa naissance. On ne connaît que son prénom : Tom. Il a vécu ces 3 dernières années chez une vieille femme et d'après les enfants de celle-ci, décédée, il obéissait sans causer la moindre résistance ce qui est un bon point pour nous. D'après ce que j'ai pu voir il a de bonnes dents, ce qui montre qu'il est résistant. Il a l'air mince, mais on ne peut pas vraiment le voir, car il se cache dans des vêtements trop larges pour lui. Il faudra vérifier qu'il n'a pas de carences avant de commencer le moindre test sur lui. Quant à ses cheveux ou plutôt les noeuds qui lui servent de cheveux, il faudra les raser. Il semble apeuré par les gens. C'est sûrement dû au stress de se retrouver en présence d'autant de monde. De toutes manières s'il devient ingérable une bonne petite injection le calmera. Mais pour le moment, nous allons l'emmener au centre et je l'examinerai demain matin après une bonne nuit de repos pour moi...
Point de vue Tom
Je m'appelle Tom et je viens d'être acheté par un grand laboratoire pharmaceutique. J'ai très peur. J'ai été acheté de nombreuses fois et cela a toujours été un cauchemar à par la dernière fois. La vieille dame qui m'avait acheté, m'a aidé à réapprendre à vivre et ce n'était pas simple après ce que j'ai vécu. Je ne peux pas expliquer ce que j'ai vécu pour le moment, c'est trop dur. Peut-être qu'un jour je pourrai, mais pour l'instant je ne peux pas. Je peux juste appréhender ce qu'il va m'arriver. Je sais que je vais servir de cobaye, je vais tester tous leurs médicaments après qu'on m'ait inoculé bon nombre de maladies. Je connais tous les effets secondaires ; la fièvre, les nausées, les démangeaisons, les malaises, les boutons... tout cela je l'ai vécu, mais si seulement ils s'étaient arrêtés là. Mais non, quand ils ont vu que mon corps arrivait à supporter tous leurs mauvais traitements ils ont décidé d'en profiter pour tester des choses plus délicates. S'en sont suivis des mois tous plus horribles les uns que les autres. Ils ont pratiqué toutes sortes d'opération sur moi dont je porte encore les marques notamment dans ma nuque ou sur mon bas ventre et beaucoup d'autres. Tout ce qu'ils disaient pour se justifier était : « pour faire progresser la science ». Mais la science au profit de qui ? Certainement pas de moi ou des autres esclaves. Non. Ils se serviront de leurs recherches pour sauver la vie des « sélectionnés », mais nous les « non-sélectionnés » comme ils disent, nous pouvons mourir ça ne changera rien. Cela diminuera seulement leur main d'oeuvre. Mais ce n'est pas vraiment le bon moment pour parler de ça. Pour le moment j'ai peur. Dans peu de temps tout va recommencer. Quand ils verront que j'ai déjà servi de cobaye ce sera pire. Je recommencerai à être surveillé 24 heures sur 24 comme avant. Ils voudront sûrement m'ouvrir pour voir ce que l'on m'a fait. Je redeviendrai une souris de laboratoire. Je ne veux pas qu'ils recommencent à aménager mon corps avec leurs idées. Mais c'est trop tard tout va recommencer et je ne peux rien y changer.
Ça y est ! Nous sommes arrivés. Ils ne vont plus tarder à venir me chercher. J'espère qu'ils me laisseront au moins cette nuit en paix. J'ai besoin de me reposer sachant ce qu'il va m'arriver demain, même si je ne dormirai pas beaucoup c'est toujours mieux que rien. Les voilà qui ouvrent la porte. Je ne veux pas qu'ils me touchent ! Je vais les suivre, mais je ne veux pas qu'ils me touchent ! Tout, mais pas ça !
Deux hommes viennent de rentrer. Ils portent tous les deux de longues blouses blanches, ce sont sûrement des infirmiers. Ce sont eux les pires. Si on ne leur obéit pas ils ne nous donnent pas les traitements ou ils nous font passer dans les groupes de cobayes pour les maladies incurables. Ils leur arrivent aussi de se défouler sur nous, mais dans ces moments là tout ce dont tu rêves c'est de mourir le plus vite possible. C'est pour cela que je m'étais enfui, mais pour parvenir à quoi ? Être capturé et vendu. Et finir par retourner dans un de ces laboratoires pour y mourir en cobaye. Ça y est ! Ils sont là, à côté de moi. Je me suis levé pendant qu'ils approchaient. Je n'ai pas pu réprimer un mouvement de recul quand ils ont été trop proches, ce qui les a fait rire, avant qu'ils ne m'attrapent chacun par un bras...
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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige
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Posté le dimanche 13 juillet 2008 18:36
Modifié le jeudi 01 janvier 2009 17:19
Point de vue Bill
Je m'appelle Bill. Vous me connaissez sûrement, je suis à la tête d'un empire pharmaceutique depuis la mort de mon père. Seulement quelques mois que j'ai pris sa place de dirigeant et déjà les difficultés se multiplient. Ce ne sont pas de gros problèmes, mais je me fais tout de même du soucis. D'après ce que je sais des laboratoires de mon père, ils sont quasi-autonomes. J'ai un groupe de chercheur à ma disposition qui me propose ses idées de projets plus ou moins farfelus pour faire progresser la science. Je choisis dans ces projets les plus prometteurs, donc ceux qui rapporteront le plus. Je ne sais pas comment ça se passe dans ces laboratoires, mais d'après les rumeurs qui circulent, il ne fait pas bon d'être cobaye dans un laboratoire. Je voudrais savoir ce qui se passe dans les miens, car je ne supporterai pas de laisser tuer des gens inconsciemment. Ce n'est pas que le sort des esclaves me touche particulièrement, mais il y a des limites que je me refuse de dépasser. Je veux pouvoir me regarder dans un miroir sans avoir honte de mon reflet, car contrairement à ce que la plupart des gens de mon entourage pense, les « non-sélectionnés » sont des êtres humains à part entière. Ils ont simplement eu moins de chance que d'autres. C'est ma façon de voir les choses, mais personne ne le sait. Je cache tous ces sentiments derrière un caractère bien trempé que je me suis forgé en côtoyant les autres sélectionnés. Je parais froid, distant, dur, insociable même, mais c'est seulement une image qui me permet de me faire respecter.
Ma vie peut paraître belle de l'extérieur, mais quand on la vis ce n'est pas si bien que ça. Ma mère est morte en me donnant le jour. Mon père a passé toute sa vie à travailler sans relâche si bien que j'ai grandi seul. Je n'étais pas vraiment seul, il y avait toujours quelqu'un pour me tenir compagnie, mais je n'ai jamais reçu l'affection d'une mère. Je ne voyais mon père que très rarement et le peu de fois où il était présent, c'est à peine s'il me parlait. Bien sûr il m'a toujours considéré comme son fils, il me couvrait de cadeaux tous plus impressionnants les uns les autres, mais jamais il n'a réellement eu de place dans ma vie. Je sais que je ne devrais pas dire ça, mais pour moi mon père n'était qu'un étranger. C'est donc ainsi que j'ai grandi. Je n'ai jamais eu de véritables amis même s'ils me disaient l'être, je n'ai jamais pu faire confiance à n'importe lequel d'entre eux, peut-être parce que je n'ai jamais appris à vivre avec les autres. Mais de toutes manières les gens qui se disaient mes amis n'en avaient qu'après l'argent et le pouvoir de mon père. Je les répugnais. Ils ne me l'ont jamais dit, mais la façon dont ils me regardaient. Leurs regards pleins de dégoût face à mon look. C'est vrai que tout le monde n'a pas le même style que moi. Je suis androgyne et j'adopte des vêtements près du corps et je me maquille ce qui m'a valu bon nombre de réflexions blessantes. Mais je m'y suis habitué et jamais personne ne s'est rendu compte que je ne les considérais pas comme des amis, mais comme des hypocrites. C'était un bref retour sur ce que j'ai vécu avant la mort de mon père, mais maintenant tout va changer. Je n'ignorerai plus les insultes j'y ferai face et garde a ceux qui seront en travers de mon chemin. Un nouveau Bill est né...
Pour commencer, demain je vais visiter mes laboratoires et j'espère pour les responsables qu'ils ne traitent pas les « non-sélectionnés » comme du bétail.
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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige
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Posté le mercredi 16 juillet 2008 17:26
Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:34
Point de vue Bill
Je suis en route pour visiter les laboratoires de mon père. Bien entendu ma visite est surprise personne n'est au courant à part mon chauffeur et un de mes gardes du corps. Vous vous demandez sûrement pourquoi j'ai un garde du corps. Et bien simplement parce que je n'ai pas confiance. Je suis prêt à parier que mes employés ont des choses à se reprocher et ma visite ne va pas les aider à les cacher. Je ne ferai aucun cadeaux ce qui risque de m'attirer des problèmes. Il est fort probable que « mes gentils employés » aient envie de me faire disparaître. C'est pour cela que je ne préfère pas rester seul avec eux même si je n'ai pas vraiment confiance en mon garde du corps. J'ai décidé de visiter les laboratoires les plus éloignés de Glaonir en premier. Et après j'irai visiter le plus proche de chez moi avant de rentrer.
Point de vue Tom
Je viens de me réveiller enfin réveiller est un bien grand mot, j'ai à peine dormi. Je dirais même que j'ai somnolé, je n'ai pas réussi à fermer l'oeil. J'ai peur de ce qui va m'arriver d'ici quelques heures. Il me reste environ une heure avant qu'ils ne viennent me chercher. Je ne pense pas qu'ils m'examineront en détails ce matin, ils me feront juste des examens pour savoir si je suis en bonne santé. Ils ne verront probablement pas mes cicatrices, mais cette après midi ils auront les résultats de leurs analyses et ils verront que j'ai déjà servi de cobaye vu la quantité de médicaments que j'ai avalé dans ma vie et dont il doit rester des traces. Il est fort probable que je finisse cette journée seul dans une salle entourée de dizaines de médecins mourant d'envie de me disséquer pour analyser tout ce que l'on m'a déjà fait, les opérations auxquelles j'ai eu le droit, les traitements que j'ai pris... ils ne leur faudra pas longtemps pour se rendre compte que je suis un atout pour eux, que je leur permettrai surement de prendre l'avantage sur les autres laboratoires. Je ne sais pas ce qu'ils décideront, mais je pense que quelle que soit leur décision, elle ne sera pas bonne pour moi. Je sens que cette journée va être longue. Tiens, voilà les infirmiers qui arrivent, bon et bien c'est parti, je vais faire ce qu'ils me diront, peut-être qu'ils ne me toucheront pas. Enfin j'espère, mais de toutes façons il va falloir que je m'y réhabitue à partir de maintenant le peu de liberté qu'il me restait a disparu je ne suis plus un esclaves parmi tant d'autres, je suis juste un cobaye de plus.
" Viens là toi ! Tu vas aller faire des examens. Dépêche toi on n'a pas que ça à faire !" M'annonce un des infirmiers.
Je me lève doucement et me dirige vers eux. Ils me regardent faire, étonnés. Quoi ? Ils n'ont jamais vu quelqu'un leur obéir. Ils s'approchent de moi et me prennent chacun par un bras, ce qui me fait sursauter. Je ne veux pas que l'on me touche. De toutes évidences, il va falloir que je m'y habitue, ils me tiendront toujours pour être sûr que je ne m'échappe pas. Ils m'emmènent dans une salle ronde et blanche de taille moyenne. Dès mon arrivée ils me relâchent et partent. Il n'y a personne. Un instant j'ai pensé m'enfuir mais qu'est-ce que cela m'aurais apporté ? Je me suis donc assis sur le seul lit de la pièce en attendant que quelqu'un décide de venir me faire des examens. Comme je m'y attendais je ne suis pas resté longtemps seul. Quelques secondes après le départ des infirmiers, un homme est entré. Il m'a regardé de haut en bas, puis s'est approché de moi. Il releva la manche de mon T-shirt avant de désinfecter mon avant bras et de sortir une seringue d'un tiroir près de nous tout en continuant de me tenir, comme s'il avait peur que je résiste. Il piqua dans la veine et préleva quelques flacons de mon sang pour les analyser. Tout du long de cette action il m'avait regardé avec incompréhension, comme si le fait que je ne réagisse pas était anormal. Les questions lui brûlaient les lèvres, mais il les retint et puis même s'il me les avait posées je n'aurais pas répondu puisque je ne parle plus. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas l'utilité de parler à des gens qui se serviront de tout ce que je leur dirai pour me faire souffrir. C'est pour cela que j'ai arrêté de parler lors de mon premier séjour dans un laboratoire pour ne jamais recommencer. Je me le suis promis et je ne dérogerais à cette promesse faite à moi-même sous aucun prétexte.
L'homme qui vient de me faire cette prise de sang vient d'ouvrir la porte et d'appeler quelqu'un. Je suppose que c'est un infirmier. Tiens en voilà un qui ouvre la porte il me regarde avec intérêt son regard me fait froid dans le dos, puis le reporte sur l'homme en train de lui parler. Il lui demande de m'amener aux douches, puis de me ramener dans ma chambre. L'infirmier acquiesça puis m'attrapa par le bras et me tira hors de la pièce. Arrivé aux douches il m'arracha mes vêtements et me jeta sous l'eau tiède avant de se déshabiller et de me rejoindre sous la douche. Je savais ce qu'il m'attendait, j'avais peur, je ne faisais aucun mouvement priant pour que quelqu'un où quelque chose l'arrêtent. Ses mains se posèrent sur mes hanches et commencèrent à se promener sur ma peau jusqu'au moment où elles touchèrent mes cicatrices. À cet instant il cessa tout mouvement et écarquilla les yeux en me regardant. Son regard se dévia pour se poser sur mon bas-ventre. Il repéra sur-le-champ ma cicatrice. Il se détacha de moi et se réhabilla en vitesse. Puis il me demanda de faire de même. Jamais je n'avais autant aimé mes cicatrices qu'à cet instant. Je lui obéis sans discuter, sachant ce qui allait se passer. Dès que j'eus fini d'enfiler mes vêtements il me tira hors de la pièce. Il se dirigea sans perdre un instant vers le laboratoire où j'étais un peu plus tôt et m'y fit rentrer brusquement avant de ressortir et de fermer à clef derrière lui. La porte se réouvrit quelques minutes plus tard sur trois hommes, sûrement des médecins accompagnés de l'infirmier. Ils se dirigèrent vers moi. Une fois assez proche, l'infirmier m'arracha pour la seconde fois mon t-shirt et mon pantalon, pour me laisser en boxer à la vue de tous. Ils avaient tous, le regard braqué sur ma cicatrice, se demandant à quoi elle était due. Peu après ils firent signe à l'infirmier, qui s'approcha rapidement de moi et me coucha sur la table d'osculation avant de m'attacher les bras et les jambes à celle-ci. Dès que se fut fait, les trois médecins commencèrent à m'occulter. Très vite l'appartenance médicale de cette cicatrice fut certifiée. Ils étaient tous excités par une tel nouvelle. Puis les résultats de mes analyses de sang leur parvinrent et se fut le comble de leur bonheur. La conclusion s'imposait d'elle-même, j'étais le cobaye d'un autre laboratoire et ils seraient là pour en tirer profit.
Il est environ 14h quand ils viennent de se décider à me laisser un peu de repos. Ils ont passé la matinée à imaginer d'où provenait chacune de mes cicatrices qu'ils avaient découvertes. Dès qu'ils en découvraient une, c'était l'euphorie, comme si, mes cicatrices étaient une bénédiction. Après les avoir mesurées et examinées du mieux qu'ils pouvaient, ils les entouraient d'un grand cercle de marqueur comme pour être certains de ne pas en oublier une seule, mais ils ne les avaient pas encore toutes trouvées. En effet une cicatrice, la dernière à découvrir est cachée par mes dreads, mais je sais que ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils ne la découvrent. Ils vont sûrement me raser la tête d'ici ce soir. C'est une question d'hygiène d'après ce que j'ai compris. Enfin pour le moment ce n'est pas ce qui les préoccupe le plus. Ils sont sûrement en train de prévoir mes examens pour cette après midi. Je sais déjà ce qu'ils vont décider. Ils vont sûrement commencer par faire une échographie pour savoir ce que l'on m'a fait au ventre. Puis j'aurai certainement le droit à un scanner. Mais bon pour le moment je suis seul dans ma cellule, il me reste probablement une demi-heure avant qu'un infirmier viennent me chercher donc je préfère ne pas y penser.
Cela fait maintenant une heure qu'ils ont recommencé leurs examens sur moi. Quand ils ont fait leur échographie ils ont semblé très surpris, je sais pourquoi. Ça leur a fait un choc. Ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça. Mais bon ils se sont vite ressaisis plus excités que jamais. En ce moment ils sont en train d'émettre des centaines d'hypothèses sur le pourquoi du comment. Je ne comprends même pas ce qu'ils se racontent. Imperceptiblement l'un d'entre eux s'approche de moi. Une fois assez près de moi il attrape une tondeuse posée sur un plateau non loin de là, la met en route et commence a me raser la nuque, quand soudain la porte s'ouvre...
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coucou les filles
j'espere que ce chapitre vous a plus. comme vous l'avez remarqué il est plus long que dans mes habitudes.
il y a une raison a cela. je pars jeudi à Londres et je ne pourrais pas poster avant mon retour le 6
je suis vraiment désolé. je vais essayé d'écrire un autre chapitres avant de partir pour qu'une de mes soeurs vous le mettes en ligne quand je serais partie mais je ne vous promets rien.
en attendant laisser moi plein de coms pour me dire ce que vous en penser
je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige
bizzzzzzzzzzzzz
Nounours
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Posté le mardi 22 juillet 2008 19:17
Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:40
Point de vue Bill
Il est 10h et comme prévu je suis en train de visiter un de mes laboratoires. Pour l'instant je ne suis pas content du tout. C'est pire que ce que je pensais. Les esclaves sont pratiquement tous enfermés ensemble dans la même pièce insalubre et ceux qui ont la chance d'avoir une chambre enfin plutôt une cellule seul pour le moment sont séparés des autres pour risque d'épidémie. La plupart d'entre eux ne passeront pas la nuit. Ils n'ont aucun médicament puisque les maladies dont ils sont atteints n'ont pour le moment aucun remède. Cela me désole de les voir dans cet état. Mais que puis-je y faire? Je vous vois déjà dire que ce sont mes laboratoires et que je peux faire tout ce qu'il me plait, mais ce n'est pas le cas. Je peux seulement exiger des responsables que chaque esclave ait une chambre-cellule individuel le plus tôt possible. Mais je ne suis pas persuadé qu'ils le feront. Je sais je parais lâche, je ne réagis pas tellement, mais que voulez-vous que je fasse ? Personne ne me connaît tel que je suis, j'ai une image à tenir si je ne veux pas être écrasé par la concurrence. Vous vous dites que l'argent est tout ce qui me préoccupe. C'est faux, mais je ne peux pas faire autrement. Je suis entouré de gens qui pensent que les esclaves ne sont pas des hommes, je ne peux pas aller à contre-courant. Je n'ai aucune chance. Tout ce que je peux faire c'est essayé d'améliorer les conditions de vie des esclaves de mes laboratoires. C'est peu, mais c'est déjà ça.
Ma deuxième visite vient de se terminer. C'était exactement la même chose, je ne comprends pas pourquoi des laboratoires qui rapportent des millions sont dans cet état à croire que mon père n'est jamais venu ici ou bien les bénéfices lui importaient plus que tout, ce qui ne m'étonnerais pas finalement. Je viens de remonter dans ma voiture. J'ai décidé d'écourter mes visites donc je ne visiterai que trois de mes laboratoires finalement. Dans moins de 20 minutes je serai à Glaonir. J'espère que le dernier laboratoire n'est pas pire que les autres, car sinon j'aurais du mal à me contenir. Ça y est, nous arrivons. Je descends suivis de peu par mon garde du corps. Quand les employés me voient ils se précipitent sur moi, comme à chaque fois. J'ai l'impression qu'ils veulent me retenir. Ils pensent sûrement avoir le temps de cacher certains détails gênants, mais je ne leur en laisse pas le temps. Je traverse cette foule de gens. Je me promène de couloirs en couloirs avec mon garde du corps ainsi qu'un infirmier qui va sûrement essayé de me dissuader d'aller dans tel ou tel endroit. Ce laboratoire est bien pire que les autres. Les conditions de vie des esclaves sont effroyables. Si j'osais, je les comparerais presque à certaines photos que j'ai vues de la deuxième guerre mondiale. Ici contrairement à mes autres laboratoires, les esclaves ne semblent pas nourris ou très peu, leur cheveux sont rasés et une odeur d'excrément règne dans les pièces. J'en suis ressorti l'estomac retourné à chaque fois. Je me retiens de vomir devant ce que je vois. Je reste imperturbable même si intérieurement je suis énervé et j'ai honte de ce que je vois dans mon propre laboratoire. Je viens de sortir d'un des derniers dortoirs collectif set alors que j'allais partir, j'entends des voix provenant d'une pièce non loin de là. Je reste silencieux et écoute ce que murmurent les voix. Apparemment ce sont des médecins qui se disputent à propos d'un « cas », mais je n'ai pas le temps d'en entendre plus que l'infirmier présent m'annonce que j'ai tout visité afin que je parte mais c'est sans compter sur les voix que j'entends qui sont de plus en plus distinctes.
"Il doit surement avoir une autre cicatrice !
_ c'est certain, mais il faut la trouver ! Commençons par lui raser les cheveux, on lui a surement greffer un hypophyse ! Ou une puce permettant la sécrétion de LH et FSH ! "
Je n'en écoute pas plus et me dirige d'un pas sur vers la pièce d'où provienne les voix. Arrivé à la porte l'infirmier essaye de me retenir, mais je fais signe à mon garde du corps de le bloquer et j'en profite pour ouvrir la porte...
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je voudrai dire un grand merci a celle qui me corrige
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Posté le jeudi 24 juillet 2008 08:18
Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:42